Pause

Pause
Reprend bientôt du service




Ne rigolez pas, mais j'ai déjà des maths à faire et je ne comprend rien >_<


# Enviado el viernes 13 de marzo de 2009 17:45

Modificado el sábado 05 de septiembre de 2009 18:17

Ligne 1 Chapitre 23 Ligne 3

Ligne 1  Chapitre 23  Ligne 3

L'aurore ne s'était pas encore levée que déjà, les cris des corbeaux résonnaient dans les plaines brûlante. Ils définissaient d'innombrables cercles dans le ciel à peine orangé. Debout, à côté de son dragon, Murtagh sentit le désespoir gagner son c½ur. L'automne serait là, ce soir. Dans la nuit, le messager d'une bien funeste nouvelle ferait son apparition, amenant avec lui soit la paix, soit une souffrance terrible. Tout cela dépendait de lui.
Une vague de doutes le submergea un instant. Le vent s'intensifia, charriant une odeur pour la moins méphitique. Mais Le jeune homme ne s'en rendit pas compte. Il voyait dans ce vent pourtant chaud et nauséabond une souffle frais et apaisant. Il voyait dans ses doutes une force. Véritable, nouvelle. Il lui suffisait de l'utiliser à bon escient. Comme une force. Non comme une peur. La clameur s'intensifia. Le glas de la tyrannie, qui envahissait cette contrée depuis bien trop longtemps, retentissait au loin. Son regard se fondit avec sa détermination. Intense. Implacable.


Le fracas des épées qui s'abattaient sur les boucliers se tût enfin. Les hommes fixaient intensément le jeune dragonnier qui se tenait droit sur la selle de sa dragonne. Pourquoi donc ne leur adressait-il aucun regard ? La réponse à cette question, ils la trouvèrent dans sa voix. Posée. Assurée. Déterminée.
- Jamais je ne vous ferais de promesse que je ne pourrais tenir. Beaucoup d'entre vous, vos souverains, vos proches, moi y comprit, mourrons très certainement. Beaucoup ne révérons jamais leurs familles.
Il marqua une pose. Une courte pose car un petit murmuré apeuré s'éleva derrière lui.
- Néanmoins. Je ne tolèrerais pas que ces morts soient vaines. Chacun des hommes, et des femmes, ici présents, qui sacrifierons leurs vies la sacrifierons dans un but précis. La paix.
L'écrasante détermination de sa voix fit écarquiller les yeux de chaque soldat. L'admiration courut sur l'armée comme si le vent d'automne était en avance. Enfin, il tourna les yeux vers eux.
- Je ne vois pas des soldats, je vois des amis courageux ! Des amis qui se battront à mes côtés ! Battez-vous pour la paix !
Le rugissement assourdissant de Saphira s'éleva. Et lorsque qu'elle se tût, il fût reprit par l'ensemble des soldats. La vérité était là. Il n'était pas des soldats ou des amis. Il ne formait qu'un ensemble. Une seule et unique force. C'est en pensant à cela qu'Eragon donna l'assaut.


Le fracas fût violant. Les lames se croisèrent avec une vitesse inouïe. Eragon abattît son épée, provisoirement empruntée, sur plusieurs casques ennemis, pendant que Saphira soufflait des volutes de feu tout autour d'eux, calcinant tout sur son passage. Sa lame rebondit sur un bouclier avant de vibrer sous la puissance coup. Il grogna. Zar'roc n'aurait jamais eut une telle réaction. Elle fit cependant de terrible ravage parmi les assaillants. Il n'en attendait pas moins étant donné l'ombre menaçante qui s'élevait sur le promontoire rocheux. Le maître et l'élève. Une once de désespoir gagna la plaie béante de son c½ur. Chaque jour, la tristesse faisait un pas un peu plus avant l'attirant vers un gouffre dont il craignait de ne pouvoir ressortir. Il chassa les larmes qui naissaient aux coins de ses yeux. Aujourd'hui, cela ne se passerait pas comme ça. Il n'avait pas le droit de faiblir, pas maintenant. Plus déterminé que jamais, Eragon reprit le combat.

Les heures s'écoulèrent semblables les unes aux autres. Le temps s'enfuyait le tout dans une macabre confusion. Et avec lui, le maigre espoir de victoire qu'il avait emporté. Un horrible sentiment de culpabilité l'envahissait cependant lorsqu'il se rendait compte que ses assaillants n'étaient autres que des adolescents, des enfants.
-« Eragon n'y pense pas, je t'en supplie. »
Cette voix affolée ne venait pas de Saphira qui partageait le même ressentiment, mais d'Arya. Il lui promit, du moins d'essayer. Une boule de feu jaillit soudainement dans sa direction. Il l'évita de justesse. Un magicien !
-« Pas n'importe lequel Eragon ! Il a réussit à cacher son aura ! »
Saphira prit son envol à temps. Le jeune homme focalisa son attention sur le magicien et le tua sans l'ombre d'une hésitation. Lorsque son attention se relâcha d'un cran ; il prit conscience du carnage qui régnait en contre bas. Jamais, à une heure aussi prématurée, il n'y avait eu autant de morts. L'armée de Galbatorix semblait un maelstrom infernal qui engloutissait les soldats avec une force dévastatrice. Il voyait ces hommes tomber, par centaine. A ce rythme là...
Arya. Orik. Saphira. Il refusait de les mener à la mort.
Saphira fondit sur les assaillants avec un rugissement sauvage. L'acharnement qu'il y mettait devint obsessionnel. Les larmes se mêlèrent à la poussière et au sang. Il se força, tant bien que mal à retrouver un calme de façade, ne serait ce que pour évaluer efficacement la situation. L'intensité de ses coups redoubla sous l'envie féroce de protéger ses amis.
Inutile. A chaque fois qu'un de ses hommes tombait, dix nouveaux assaillants surgissaient.
- Arya, que fait-elle ? Hurla-t-il par-dessus le hourvari de la bataille.
- Elle va venir Eragon, j'en suis sûre !
Malgré sa conviction, son angoisse avait trahie le timbre de sa voix. Trop aigüe, trop tremblante. Une envie dévorante de la rassurée le submergea, mais le moment étant mal choisit, il canalisa cette énergie pour le combat.

- Ton frère est vraiment tenace, qu'il serait intéressant de l'avoir parmi nous.....
La voix sucrée du roi ne trompait personne. Murtagh sera les poings aussi forts que lui permettaient ses gantelets de fer. Il encaissa la remarque comme il avait fait pour toutes les autres. Il se mit en marche, s'éloignant du roi, supportant pas de rester statique dans de pareilles conditions. Galbatorix avait tout prévu. La descente du promontoire afin d'apeurer l'ennemi. Leurs implications dans le combat. Il lui semblait que les battements effrénés de son c½ur faisaient plus de bruits encore que le carnage qui se déroulait en contrebas.
- Allons-y Murtagh.
Il embrassa l'Est des yeux. D'ici, s'accomplirait le sort de l'Alagaësia.



[ Désolée, c'est court mais je vais me rattraper. ]

# Enviado el domingo 08 de febrero de 2009 14:12

Modificado el martes 24 de febrero de 2009 07:32

Ligne 1 Extrait du Chapitre 23 Ligne 3

Ligne 1 Extrait du Chapitre 23  Ligne 3
Le glas de la tyrannie, qui envahissait cette contrée depuis bien trop longtemps, retentissait au loin..........

Le glas de la tyrannie, qui envahissait cette contrée depuis bien trop longtemps, retentissait au loin.

Le glas de la tyrannie, qui envahissait cette contrée depuis bien trop longtemps, retentissait au loin..........

[ Chapitre 23 : Demain ]

# Enviado el miércoles 31 de diciembre de 2008 09:51

Modificado el viernes 30 de enero de 2009 17:19

Ligne 1 [♥] Chapitre 22 [♥] Ligne 3

Ligne 1 [♥] Chapitre 22 [♥] Ligne 3


Murtagh regarda l'horizon. Le soleil déclinait dans le ciel. Il sentit une larme couler sur sa joue. Il l'essuya avant que d'autres ne viennent fouler son visage.
« -Murtagh... »
Le jeune homme partit, ne laissant pour seule trace que la poussière que soulevait sa cape.
Jamais Thorn n'avait vu son dragonnier autant proie à la tristesse que ses derniers jours. Il n'avait rien dit, aucun râle de douleur ne s'échappait de ses lèvres pendant les entrainements, même lorsqu'il était dans le plus mauvais des états, juste cette lueur persistante dans le regard. Ce désir, obsédant, dévorant, de la sauver, quelque en soit le prix, la vie, la raison, il s'apprêtait à tout abandonner. Et, lui, il le suivrait. Peu lui importait, du moment qu'ils partaient en paix.
-« Unis pour l'éternité mais bien d'avantage dans l'adversité... Je t'aime, tête brûlée. »
-« Quoi qu'il se passe, tu seras à mes côtés ? »
-« Toujours, quoi qu'il arrive, quoi que tu décide, je te suivrais. »
Murtagh était un de ces hommes qui n'avaient pas besoin de mettre des mots sur leurs sentiments pour se faire entendre. Son regard voulu dire beaucoup de chose. Le respect. L'admiration. L'amour. Toutes ces choses qui les liaient. Les larmes bien plus encore.
-« Je suis tellement désolé de t'avoir fait endurer tant de choses, tant de souffrance, continua-t-il en serrant le pommeau de Zar'roc, sans jamais m'en être vraiment soucié. Je suis vraiment égoïste. Je... commença-t-il en refoulant ses larmes, jusqu'à maintenant je croyais que tu étais mon dragon et que j'étais ton dragonnier, mais ce n'est pas le cas...
-« Murtagh... murmura Thorn choqué »
-« Nous ne faisons qu'un. »
Il tourna les talons et alors qu'il s'éloignait, il sentit une force incroyable le tirer en arrière. En quelques secondes, il se retrouva immobilisé entre le poitrail et l'aile de Thorn, ses pieds ne touchant plus terre.
-« Bientôt, ce ne sera pas moi qui te serrera dans mes bras. »
-« Rien n'est gagné d'avance, et techniquement tu n'as pas de bras, rétorqua-t-il en souriant. »
Depuis combien de temps. Depuis combien de temps n'avait-il pas sourit ainsi. Thorn resserra son étreinte avant de souffler un jet de fumé noire qui ébouriffa les cheveux du jeune homme.
-« Vas dormir, et profite de ta dernière nuit de calme »



- Eragon ?
Le jeune homme se retourna, surpris. Arya, adossée à un imposant rocher, l'observait, une pointe d'inquiétude dans le regard. Voila maintenant prés de deux heures que le garçon n'avait esquissé le moindre geste ou la moindre parole. Alerté par cette attitude passive, Orik s'en était allé demander de l'aide à l'elfe, car lui-même n'était pas capable de sortir Eragon de sa léthargie, et qu'en temps que chef du Dûrgrimst Ingeitum et élu roi par les treize chefs de clan, l'état de guerre quasi-totale requérait sa présence auprès des Vardens.
La jeune femme vint s'asseoir à ses côtés et observa, tout comme lui, l'avancée de l'organisation ennemie.
- La ruse d'Angela ne marchera pas cette fois, je crains qu'ils soient devenus méfiants, souffla-t-elle.
- Je sais, répondit-il d'une voix égale.
- Qu'est-ce qui te tracasse autant Eragon ?
Le jeune homme prit soin de mesurer ses paroles, ainsi que le ton de sa voix avant de prendre la parole.
- Quelque part, derrière toute cette agitation se trouve Galbatorix et, il marqua une pose et dit dans un soupir de douleur, Murtagh.
Malgré son émotion, il rougit et baissa la tête, car il s'aperçut que l'elfe n'avait pas cessé de le regarder et qu'elle ne cessait toujours pas.
- Quoi d'autre ? Demanda-t-elle tout doucement.
- Nahis, Clément et Kyo ne sont toujours pas revenus, nous n'avons aucunes nouvelles d'eux, et jamais ils ne seront là à temps pour nous aider. C'est comme si nous nous ruions au tombeau. Nous sommes moitié moins nombreux qu'eux !
Eragon avait commencé à élever la voix, et colère et appréhension se déversaient de sa bouche comme l'eau qui coule d'une cascade.
- Ton peuple n'est pas là ! Et sans lui nous n'avons pas plus de chances de nous en sortir qu'un serpent en a de se dérober face à un aigle affamé ! Cria-t-il.
Arya lui saisit doucement la main. Le jeune homme, surpris, oublia ses vociférations, et se concentra sur cette main fragile et pourtant puissante qui s'était logée dans la sienne. Son c½ur rata plusieurs battements avant de reprendre un rythme normal, et lorsqu'il y fût habitué, elle ôta sa main. Il se rendit compte qu'elle savait jouer avec ses sentiments, mais il ne s'en offusqua pas, elle le faisait uniquement pour la bonne cause.
- Un jour, un homme qui regardait par la fenêtre aperçut un combat entre un oiseau et un serpent. L'oiseau se rependait en gestes saccadés et dispersés alors que le serpent se mouvait en gestes souples et précis. Le serpent l'emporta.
Eragon médita un instant sur ce qu'elle venait de dire.
- Essayes tu de me dire que...
- ... Qu'en aucuns cas, la force et le nombre ne doivent prévaloir sur l'agilité et la réflexion. Une armée massive qui frappe au hasard ne tiendrait pas une journée contre une armée efficace et agile.
- Quel rapport entre la précision et la réflexion ?
- C'est en réfléchissant à ce que tu fais que tu seras précis, et c'est en étant précis que tu seras efficace.
Cela sonnait comme une évidence et pourtant, Eragon n'y avait pas pensé une seule seconde. Quelque chose s'anima en lui. Demain, leur ferrait face des hommes indécis ou qui auront soif de bataille, ils agiront dans la confusion, tandis qu'eux avaient un but. Un but précis. Il tourna son visage vers elle. Heureux de constater qu'elle le regardait en souriant.
- En ce moment même, les Elfes convergent vers les Plaines Brûlantes. Ils seront là assez tôt pour nous prêter main forte.
- Excuse-moi, murmura-t-il, gêné.
- Oromis ne sera pas du voyage, cela est une punition assez convenable, tu ne trouves pas ?
Il soupira. Son maître lui apportait tant de confiance et de sagesse lorsqu'il se trouvait à proximité de lui.
- Si surement, répondit Eragon avec sincérité.
- Quant à Nahis, Clément et Kyo, sache que Clément les a trahit, il s'avéré qu'il avait rejoint les troupes de Galbatorix, Kyo s'est chargé de lui, et ils ont réussis à récupérer le trône. Le reste de leurs opérations ne m'a pas été révélé, mais je suis sûr qu'ils ne vont plus tarder.
Rasséréné, le jeune homme se détendit un peu. L'elfe se leva et lui dit avec un sourire encouragent.
- Tu dois trouver seul la sérénité face à ta dernière peur. J'espère que la décision que tu prendras sera la bonne, ajouta-t-elle avant de partir.
Un remercîment teinté d'émotions merveilleuses s'éleva de l'obscurité. Elle sourit, heureuse.

Une silhouette fine se découpait dans l'obscurité. Eragon se tînt prés. Genoux fléchis.
- Ne sois pas si tendus Eragon.
Surpris, le garçon baissa sa garde et invoqua la lumière.
- Arya ? Mais qu'est ce que tu fais là ?
- Je voulais connaître ta décision, elle marqua une pose et reprit, tu sais, cette décision n'est pas que le combat intérieur d'un homme, elle est aussi le soutien de toute une armée à qui tu insuffles beaucoup de courage.
- Alors voila ma décision, je ne tuerais Murtagh que si il décide de se mettre en travers de mon chemin car je tuerais Galbatorix quoi qu'il arrive.
Un sourire de fierté se peignit sur le visage de l'elfe. Il n'était plus le gamin inconscient des risques, mais l'homme déterminé à faire prendre à tout un monde une autre voie. Celle de la paix.

Alors ?

PS : Fanderagon42 est de retour, allez faire un tour sur son blog !

# Enviado el domingo 28 de diciembre de 2008 07:21

Modificado el domingo 28 de diciembre de 2008 07:55

Xmas

+
o
o*o
oo*o
o*ooo
ooo*oo
oo*ooo*o
|||


Joyeux Noël
Et merci à Melo pour ses commentaires

+
o
o*o
oo*o
o*ooo
ooo*oo
oo*ooo*o
|||


Xmas

# Enviado el jueves 25 de diciembre de 2008 18:16